A écouter : Anni Albers. Tisse ! Prouve que tu existes

Dans le cadre de la série Artistes femmes, histoire d'un combat !  du Cours de l'histoire, par Xavier Mauduit.

https://www.franceculture.fr/emissions/le-cours-de-l-histoire/anni-albers-tisse-prouve-que-tu-existes

Quelle place pour les femmes artistes dans des sociétés misogynes ? Quelle place dans l’histoire de l’art ? De la peintre Artemisia Gentileschi à la plasticienne Anni Albers, en passant par la sculptrice Camille Claudel et par la cinéaste Alice Guy, quatre portraits de femmes, d’artistes qui ont lutté pour créer, lutté pour exister. 
Étudiante du Bauhaus attirée par la peinture et le vitrail, Anni Albers est orientée automatiquement vers l'atelier de tissage, comme toutes les femmes de l'école. Elle révèle alors la dimension résolument moderne de l'art textile et fait évoluer le regard porté sur ce genre artistique.

Colloque : Fragments d'histoires textiles et récits contemporains

Mardi 30 novembre, de 9h45 à 17h15

Auditorium Henri Grenet
Cité des Arts
3 av. Jean Darrigrand
Bayonne

Comment la recherche et la compréhension d'un patrimoine artisanal peuvent-elles contribuer à la transmission d’un savoir et ouvrir vers de nouveaux champs de réflexion en art contemporain et en design ?
Le colloque se tient dans le cadre du programme Points de liage sur échiquier perforé.

https://www.lareciproque.com/

A lire : Patch Work – A Life Amongst Clothes de Claire Wilcox

Claire Wilcox, ancienne conservatrice des costumes au musée Victoria & Albert à Londres, commissaire d’expositions, et aujourd’hui professeur de curation (les compétences nécessaires à l’organisation d’une exposition) à l’Ecole de la Mode de Londres publie une autobiographie qui ne manquera pas de séduire les amoureux de l’intime, de l’habillement et de l’Angleterre. La question du temps qui passe et des générations disparues, le rôle des vêtements dans la vie humaine ainsi que l’importance du toucher et de son rapport à la connaissance sont des motifs centraux du récit. Patch Work propose une vision sensée, sensible, délicate et historicisée des vêtements à l’heure où nous avons besoin de repenser intelligemment le rapport que nous entretenons avec ce que nous portons.

Livre en anglais paru chez Bloomsbury, 2020.

Les Rencontres des Gobelins

Rendez-vous hebdomadaires suivant deux thèmes :

Dans le cadre de l’exposition « Les palais disparus de Napoléon » à la Galerie des Gobelins, un cycle dédié aux décors textiles des demeures (Tuileries, Saint-Cloud et Meudon) que l’Empereur a enrichies. Par l’entremise du Garde-meuble, il a favorisé les artistes français et multiplié les commandes auprès des entreprises du meuble et du textile, les poussant à atteindre un haut niveau d’excellence.

mardi 12 octobre à 18h
Le Ier Empire et la question lainière.

mardi 19 octobre à 18h
Napoléon virtuel : l’expérience décorative et les symboles de l’Empire.

mardi 30 novembre à 18h
L’empire en soie.

mardi 25 janvier à 18h
Restaurer l’Empire. Interventions sur les tapis présentés dans l’exposition.

Dans le cadre d’une nouvelle dynamique écoresponsable. Les Rencontres des Gobelins font un point sur les aspects historiques, les questions techniques d’hier et d’aujourd’hui et les enjeux associés à ces transformations.

mardi 20 octobre à 18h
La création dans le textile décoratif : processus et réalisation

mardi 17 novembre à 18h
Fibres végétales et développement territorial

Mardi 24 novembre à 18h
Metteur en carte pour métier à tisser : un savoir-faire à sauvegarder

Mardi 26 janvier à 18h
La couleur, le défi du végétal (I)

Lubaina Himid à la Biennale du textile britanique

Dans cette installation réalisée pour la British Textile Biennial dont le thème est le coton, elle parle de son travail et de sa relation avec les thèmes de cette année : la confection des vêtements et les histoires de la colonisation, le travail féminin, les migrations et la mondialisation.

Lubaina Himid, née en 1954 à Zanzibar, en Tanzanie est une artiste britannique et tanzanienne. Figure de proue du British Black Art dans l’Angleterre des années 1980, elle développe depuis 40 ans une pratique qui combine projets artistiques, curatoriaux, constitution d’une archive et enseignement, dans laquelle elle interroge la marginalisation de la diaspora noire dans la société contemporaine. Elle a reçu le prix Turner en 2017.

Pour mieux découvrir l’artiste il est possible de se rendre sur le site AWARE : https://awarewomenartists.com/artiste/lubaina-himid/
https://youtu.be/403tfQB9oTQ